Lyrics de Maintenant
Maintenant (Kern)
J’ai cherché les mots magiques
J’ai prié n’importe quoi
J’ai imaginé l’Attique
Pour être déesse là-bas
J’ai reconnu les présages
Et ils me disaient de fuir
J’ai fait celle qui était sage
Mais j’ai voulu mon plaisir
Et mon âme qui s’envole
Maintenant qui la console ?
Et mon souffle qui s’arrête
Maintenant qui le regrette ?
J’ai cru le rire des étoiles
Dans les bouches de mes amants
J’ai fait chaviré mes voiles
Sous leurs lames de faux-semblants
J\'ai adoré des dieux païens
Usé de tours, de sortilèges
Formules sacrées de rites anciens
Je n’ai pas eu raison des pièges
Et mon âme qui s’envole
Maintenant qui la console ?
Et mon souffle qui s’arrête
Maintenant qui le regrette ?
Et mon âme qui s’envole
Maintenant qui la console ?
Et mes lèvres qui se glacent
Maintenant qui les embrasse ?
Et mon âme qui s’envole
Maintenant qui la console ?
Et ma peau et son parfum
Maintenant qui s’en souvient
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Lyrics de Les yeux baissés
Les yeux baissés (Kern)
Les yeux baissés
Vers nulle part
Le cœur protégé
Sous le fard
Elle pose là
Comme une madone
Qu’on ne prie pas
Pour qu’elle se donne
Le corps offert
A l’aventure
Aux goûts amers
De la nature
L’âme en lieu sûr
Sous le latex
Juste une mince armure
entre elle et le sexe
Que tu la vois
Comme une reine
Comme hors la loi
Comme une sirène
Tu la désires
Comme un tyran
Comme un satire
Comme un amant
Elle te donnera le superflu, jamais le nécessaire
et elle, tu ne l’auras pas, s’en pouvoir t’en défaire
Les yeux baissés
Pour ne pas voir
Ne pas croiser
D’autres regards
Qui la dévorent
La mettent en scènes
Rêvent de ce corps
Qui les enchaîne
L’âme perdue peut être déjà
Mais au fond est ce qu’elle y croit ?
Que tu la vois
Comme une reine
Comme hors la loi
Comme une sirène
Tu la désires
Comme un tyran
Comme un satire
Comme un amant
Elle te donnera le superflu, jamais le nécessaire
et elle, tu ne l’auras plus, s’en pouvoir t’en défaire
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Lyrics de Le souffle du vent
Le souffle du vent (Kern)
Tous les messages de ton cœur
Me parviennent à toute heure
Je veux dormir pour rêver
C\'est ma seule réalité
Et même si je n’sens plus tes mains sur ma peau
Si je n’entends plus tes mots
Je te sais, dans ce vide autour de moi
Dans ce monde que je ne vois pas
Et si je perds la raison tant pis
Dans ce délire où je m’enfuis
Je te cherche comme avant
Prisonnière d’un autre temps
Où que tu sois sans repères
Je finirai pas te trouver
Ni la raison, ni la colère
Ne pourront m\'en empêcher
Et même si je n’sens plus tes mains sur ma peau
Si je n’entends plus tes mots
Je te sais dans ce vide autour de moi
Dans ce monde que je ne vois pas
Et si je perds la raison tant pis
Dans ce délire où je m’enfuis
Je te cherche comme avant
Prisonnière d’un autre temps
Et si l’on me croit folle tant pis
A embrasser tes photos à te parler aussi
A sentir si souvent
Tes caresses
Dans le souffle du vent
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PRESENTATION
Un premier regard qui en dit long
"Premier Regard" premier album de Dana Kern, a reçu l'Award du "meilleur album européen de l'année" lors de la cérémonie des JPF World Music Awards à Santa Ana (Californie) le 04 novembre 2006 ! (www.jpfolks.com)
Plus de détails sur le site officiel de Dana Kern : www.danakern.com
- Le premier album de Dana Kern « Premier Regard » mérite le coup d' ?il et qu'on y prête un peu plus qu'une oreille.
- Le style de cette auteur-compositeur-interprète s'inscrit dans un savant et savoureux mélange de ballades aux mélodies envoûtantes,
- de rock écorché vif, et de variété pop. L'album comprend 13 titres, dont deux composés par Nicolas Bravin - guitariste de Louis
- Bertignac époque des Visiteurs - (« le souffle du vent » et « appel au calme ») rencontré lors des manifestations musicales
- organisées par Francis Cabrel à Astaffort. Les racines douces amères de ce guitar hero passionné se mêlent à celles de Dana
- qui le séduit par la force de son interprétation et la justesse de l'écriture.
- Ce sera lui encore qui accompagnera Dana Kern au Casino de Paris en première partie de Francis Cabrel en juin 2002.
- Le parcours de Dana est jalonné de rencontres décisives, mais c'est celle de Berthet auteur-compositeur-interprète ( « Pudeurs »
- 2000 Barclay/Universal, « Equivoque » 2003, Cristal/XIII bis) qui va faire naître le vrai projet d'album bien que leurs univers soient
- de prime abord plutôt différents, la collaboration s'impose comme une évidence.
- Dana se nourrit du côté underground que lui fait découvrir Berthet, lui raffole de la spontanéité, de la fraîcheur et du naturel qui émane
- de la chanteuse, l'entraînant vers une musique plus pop.
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- Mais Pierre-Olivier a usé ses premières cordes ... de guitare sur AC/DC, Deep Purple, les Clash, Joe Jackson, pour ne citer qu'eux... Alors on ne la lui fait pas et il relève le défi. Dans cette entreprise, Berthet offre à Dana toute son expérience de musicien, de travail en studio, et de réalisation.
- A la fois guide et Pygmalion, il semble vouloir préserver et révéler l'essence même de ce qui l'a touché chez elle.
- Et pour la suivre, il faut naviguer entre l'ombre et la lumière, se perdre dans une bipolarité cyclothymique et capricieuse, saisir la douceur, la tendresse qu'elle distille tout en soufflant le chaud et le froid, plonger dans un univers où cohabitent pudeur sensuelle de jeune fille romanesque (« le souffle du vent ») et provocation désabusée de libertine éprouvée (« Maintenant »).
- Voilà ce que vous réserve « Premier Regard », une galerie de portraits de l'Amour et de ses différents visages, chaste, filial, en perdition, charnel, galvaudé, mais aussi passionné et plein d'espoir.
Etienne Saint-Maxence (journaliste - critique musical) |

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déconnecté
Date : Dimanche 13 janvier 2008 - 11h49
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