Ma bio
Un premier regard qui en dit long
"Premier Regard" premier album de Dana Kern, a reçu l'Award du "meilleur album européen de l'année" lors de la cérémonie des JPF World Music Awards à Santa Ana (Californie) le 04 novembre 2006 ! (www.jpfolks.com)
Plus de détails sur le site officiel de Dana Kern : www.danakern.com
Le premier album de Dana Kern « Premier Regard » mérite le coup d' œil et qu'on y prête un peu plus qu'une oreille. Le style de cette auteur-compositeur-interprète s'inscrit dans un savant et savoureux mélange de ballades aux mélodies envoûtantes, de rock écorché vif, et de variété pop. L'album comprend 13 titres, dont deux composés par Nicolas Bravin - guitariste de Louis Bertignac époque des Visiteurs - (« le souffle du vent » et « appel au calme ») rencontré lors des manifestations musicales organisées par Francis Cabrel à Astaffort. Les racines douces amères de ce guitar hero passionné se mêlent à celles de Dana qui le séduit par la force de son interprétation et la justesse de l'écriture. Ce sera lui encore qui accompagnera Dana Kern au Casino de Paris en première partie de Francis Cabrel en juin 2002. Le parcours de Dana est jalonné de rencontres décisives, mais c'est celle de Berthet auteur-compositeur-interprète ( « Pudeurs » 2000 Barclay/Universal, « Equivoque » 2003, Cristal/XIII bis) qui va faire naître le vrai projet d'album bien que leurs univers soient de prime abord plutôt différents, la collaboration s'impose comme une évidence. Dana se nourrit du côté underground que lui fait découvrir Berthet, lui raffole de la spontanéité, de la fraîcheur et du naturel qui émane de la chanteuse, l'entraînant vers une musique plus pop.
Mais Pierre-Olivier a usé ses premières cordes ... de guitare sur AC/DC, Deep Purple, les Clash, Joe Jackson, pour ne citer qu'eux... Alors on ne la lui fait pas et il relève le défi. Dans cette entreprise, Berthet offre à Dana toute son expérience de musicien, de travail en studio, et de réalisation. A la fois guide et Pygmalion, il semble vouloir préserver et révéler l'essence même de ce qui l'a touché chez elle. Et pour la suivre, il faut naviguer entre l'ombre et la lumière, se perdre dans une bipolarité cyclothymique et capricieuse, saisir la douceur, la tendresse qu'elle distille tout en soufflant le chaud et le froid, plonger dans un univers où cohabitent pudeur sensuelle de jeune fille romanesque (« le souffle du vent ») et provocation désabusée de libertine éprouvée (« Maintenant »). Voilà ce que vous réserve « Premier Regard », une galerie de portraits de l'Amour et de ses différents visages, chaste, filial, en perdition, charnel, galvaudé, mais aussi passionné et plein d'espoir.Etienne Saint-Maxence (journaliste - critique musical)